Maria Perrotta débute son activité de concertiste dès l’âge de onze ans avec le Premier Concerto pour piano de Ludwig van Beethoven. Des études en Italie, en France et en Allemagne auprès de Edda Ponti, Marie-Pierre Soma-Faller, Sergio Perticaroli, Cristiano Burato et Jean-François Thiollier lui permettent de remporter la victoire au Concours international J.S. Bach de Sarrebruck, prix qui l’impose sur la scène européenne, et elle se produit dans de nombreux festivals en Italie, en France, en Allemagne, en Autriche et en Russie.
Elle enregistre plusieurs disques pour le prestigieux label anglais Decca, dont les trois dernières sonates de Beethoven, les Variations Goldberg de Bach, ainsi que des disques dédiés à Chopin et Schubert, remportant un grand succès auprès du public et de la critique.
Sa carrière se caractérise par sa curiosité, sa manière originale de sculpter le son et de mettre en regard des répertoires d’époques différentes.
Depuis septembre 2026, elle assure une classe de piano à l’École Normale de Musique Alfred Cortot.
© Photo : JSL / Guy Plantin
Née à New York, Yuri Kuroda commence ses études de violon à l’âge de cinq ans. Dès neuf ans, elle joue le Concerto de Bach avec l’Orchestre Concertino di Kyoto.
En 2003, elle rencontre Maître Gérard Poulet qui l’incite à travailler dans sa classe à l’École Normale de Musique de Paris, où elle obtient le Diplôme Supérieur de Concertiste à l’unanimité. Egalement diplômée au Conservatoire national de région (CNR) de Paris avec la plus haute récompense, elle est lauréate de nombreux concours internationaux : 1er Grand Prix “J. S. Bach”, Prix "Rodolfo Lipizer” en Italie, et plusieurs prix au Japon...
Depuis, elle se produit régulièrement en soliste ainsi qu’en chambriste en Allemagne, France, Italie, Pays-Bas, Suisse, Pologne, Japon, Etats Unis, etc. et participe à de nombreux festivals. Elle joue notamment avec l’Orchestre Philharmonique du Japon et l’Orchestre Philharmonique de Czestochowa en Pologne.
En 2010 à Cabourg elle a donné en création, la Sonate dite "de Vinteuil" pour violon et piano de Claude Pascal, inspirée de l’œuvre de Marcel Proust. La totalité de ce concert a fait l’objet d’un enregistrement live chez Polymnie (POL210579).
Elle joue sur un violon de A. Guarnerius (1697) aimablement mis à sa disposition par un mécène japonais.
Sofja Gülbadamova est née à Moscou. Admise à la célèbre école Gnessine pour enfants surdoués, elle y a suivi les cours de Michaïl Chochlov. Elle a ensuite étudié au Conservatoire supérieur de Lübeck auprès de James Tocco, au Conservatoire Supérieur de Musique et de Danse de Paris auprès de Jacques Rouvier et à l’École Normale de Musique de Paris Alfred Cortot auprès de Guigla Katsarava et David Lively.
Sofja Gülbadamova compte parmi les plus brillantes pianistes de sa génération. Lauréate de plusieurs concours dans divers pays (France, États-Unis, Espagne, Russie, Allemagne, Belgique), elle s’est distinguée à deux manifestations internationales en 2008 : au Concours international pour piano d’Aix-en-Provence et au 6e Concours international Francis-Poulenc, où elle a remporté le Premier prix ainsi que le Prix spécial pour la meilleure interprétation d’une œuvre du compositeur. Deux ans plus tard, elle a également remporté le Grand prix du Concours international de piano Rosario-Marciano de Vienne.
Elle s’est produite avec des formations telles que le Norrköping Sinfonieorchester dirigé par Michaïl Jurowski, l’Orchestre philharmonique national de Russie dirigé par Emmanuel Plasson dans le cadre du festival international de Colmar, ainsi que le Sinfonieorchester Wuppertal dirigé par Dmitri Jurowski et Marc Piollet. Sa carrière inclut également des récitals donnés à Saint-Pétersbourg, Vienne, Paris, Budapest, Washington, Londres et Berlin.
Elle a par ailleurs participé à de nombreux festivals (Schleswig-Holstein Musik Festival, Festspiele Mecklenburg-Vorpommern, Rheingau Musikfestival, Ludwigsburger Schlossfestspiele, Festival international Sine Nomine de Lausanne, Festival de Lucerne) et a été nommée directrice artistique du Festival international Brahms de Mürzzuschlag en 2017.
Né en 1992, Rémy Geniet mène des études au Conservatoire à rayonnement régional de Montpellier avant de se former simultanément auprès de Rena Shereshevskaya à l’École Normale Cortot et de Brigitte Engerer au Conservatoire de Paris. »
Son deuxième prix au prestigieux Concours Reine Elisabeth en 2013 le propulse sur la scène internationale ; son album consacré à Beethoven en 2017 est remarqué par la critique. Depuis, il se produit partout en Europe tout en poursuivant des études de direction d’orchestre en Allemagne.
Après des études de violoncelle, Bernadette MERCIER (Soprano) se dirige vers le chant et entre à l’Ecole d’art lyrique de l’Opéra de Paris.
Sa carrière l’amène à chanter des rôles sur les scènes d’opéra (Gilda, Reine de la nuit, Constanze, etc.) et très vite l’enseignement du chant tient une grande place dans son parcours.
Elle se forme au yoga, obtient son certificat d’enseignante en 2021 et propose un travail corporel approfondi pour les chanteurs.
Elle se consacre au récital de mélodies et Lieder, avec les pianistes Jean-François Ballèvre, Claude Collet, Jean-Yves Sébillotte, Rodrigo Couras et Daniel Propper.
Elle a suivi les master classes de Lied et mélodie auprès de Ruben Lifschitz à l’Abbaye de Royaumont.
Après ses études de piano notamment auprès de Dominique Merlet, Serge Cyferstein s’est spécialisé à Vienne dans l'accompagnement du Lied et de la mélodie auprès de Dagobert Buchholz, professeur à la Hochschule. et a reçu les conseils de Ruben Lifschitz, Walter Moore, Hans Hotter, Suzanne Danco.
Il se produit en récital avec de nombreux chanteurs français sur les principales scènes nationales, ainsi qu’à l’étranger et il a enregistré plusieurs CD de mélodies (Gounod, Lalo, Saint Saëns, Donizetti, Milhaud…)
Il est régulièrement invité à donner des master classes d’interprétation en France et à l’étranger et enseigne actuellement l’interprétation du Lied et de la mélodie, au Pôle Supérieur de Paris-Boulogne-Billancourt et au conservatoire à rayonnement régional de Boulogne-Billancourt.
Sophie Accaoui est de nature fantaisiste : elle écrit au gré de ses étonnements et de ses ravissements.
Elle s’est intéressée aux femmes amoureuses des chansons d’amour de la Belle Epoque aux années post-68 (Variations sur un T’aime). Plus tard, ce sera au désir féminin et au clitoris, organe encore tabou en 2009 (Le Bouton de rose).
Pour une carte blanche “Cabaret Rimbaud”, elle a hanté les rayons de la BNF et a exhumé des textes et chansons du cabaret du Chat noir pour en construire un spectacle (Au Chat noir, cabaret lyrico-farceur). Ses inquiétudes écologiques ont donné naissance à deux spectacles sur le sol et le ver de terre (Autour d’un ver et Darwin, Marcel et moi). La chanson populaire des débuts de l’industrie du spectacle a retenu son attention par son réalisme cru. Dans un tour de chant documenté, elle propose une lecture féministe des tubes du passé qui nous troublent par notre attachement à un folklore patriarcal que l’on peine à mettre à distance (Le lendemain, elle était souriante).
Batteur de jazz et percussionniste formé au CIM et au CRR de Versailles, Augustin Mantelet joue tant en trio et quartet qu’en ensemble de musique médiévale, dans des clubs et festivals de rue. Compositeur-web pour la rubrique “Entre voisins” du site Aéroports de Paris, il produit des pistes instrumentales MAO pour le milieu du hip-hop. Depuis 2023, il enseigne la batterie. Avec les deux spectacles sur le ver de terre (Darwin, Marcel et moi et Autour d’un ver), il écrit ses premières musiques de scène.
Née en 1962, elle passe ses quatorze premières années à Dakar (Sénégal) et déménage avec sa famille au Pays basque en 1975.
Diplômée en 1988 de l'École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris, son travail s'inspire de Francisco de Goya, Louis Daguerre à Bruce Naumann, Franz West, Claude Cahun en passant par Eva Hesse ou Francesca Woodman. Alix Delmas pratique alternativement le dessin, la sculpture, l’installation, la photo et la vidéo.
Elle crée entre 20 et 30 pièces uniques par an, nourrie par une démarche artistique qui s’appuie sur la recherche de nouveaux matériaux et une exigence de qualité propre à la tradition de la haute joaillerie française.